Mes services dédiés aux petits et grands patients

Psychothérapie parents-enfant (2-6 ans)

Psychothérapie par le jeu pour enfants (4-8 ans)

Psychothérapie individuelle pour enfants d’âge scolaire (7-12 ans)

Évaluation affective de la personnalité (diagnostic structural) via les tests projectifs

Psychothérapie individuelle pour adolescents et jeunes adultes (12-25 ans)

Psychothérapie individuelle pour (futures, nouvelles, déjà) mamans

Exemples de problématiques traitées:

  • Difficultés de régulation émotionnelle (p.ex. colère intense, hypersensibilité, hyperréactivité)

  • Difficultés d'estime de soi (p.ex. sentiment de compétence faible, autodépréciation/dénigrement) 

  • Difficultés d'adaptation à un événement de vie difficile (p.ex. agression à caractère physique/sexuel, négligence/maltraitance, intimidation, violence psychologique, etc.)

  • Symptômes ou troubles associés à un traumatisme ou du stress (p.ex. état de stress post-traumatique, trouble de l'adaptation, trauma complexe)

  • Fragilités/insécurité dans le lien d'attachement parent-enfant (p.ex. attachement insécurisé-évitant, insécurisé-ambivalent)

  • Questionnements identitaires (p.ex. identité/dysphorie de genre, orientation sexuelle)

  • Traits de personnalité (p.ex. évitante, limite, histrionique, narcissique, dépendante, obsessionnelle-compulsive, etc.) avec un niveau de fonctionnement non décompensé *(voir section suivante)

  • Symptômes ou troubles anxieux (p.ex. anxiété de séparation, anxiété généralisée, phobie simple/spécifique, agoraphobie, crises de panique, phobie sociale, anxiété de performance), ou trouble de l’adaptation avec humeur anxieuse

  • Symptômes ou troubles dépressifs (p.ex. trouble dépressif majeur), deuil ou trouble de l’adaptation avec humeur dépressive

  • Difficultés comportementales (p.ex. impulsivité, agressivité, opposition, provocation)

  • Symptômes ou troubles obsessionnels-compulsifs (p.ex. rituels contre des pensées envahissantes)

Je vous réfère alors au CISSS des Laurentides (Ressources ici.). Vous pouvez faire une demande de services en santé mentale via :

  • votre médecin de famille (vous n’en avez pas? Inscrivez-vous au guichet d'accès),

  • l’INFO-SOCIAL (811, option 2),

  • le guichet d’accès en santé mentale jeunesse du CLSC de votre secteur.

En cas de problématiques entourant le suicide, il existe des ressources spécialisées (Infos ici).

En cas de problématique liée à la dépendance, diverses ressources existent dans les Laurentides, telles que Centre André Boudreau et Portage.

Pour les problématiques touchant la psychose, il existe un Programme pour premiers épisodes psychotiques (PIPEP).

Si vous êtes inquiets pour la sécurité et/ou le développement d’un mineur (p.ex. victime de négligence, maltraitance, abus), un signalement au DPJ est nécessaire pour évaluer la situation de l’enfant/adolescent et appliquer les mesures pour rétablir la situation, le cas échéant.

* Si votre enfant/adolescent présente des :

  • Idéations suicidaires actives/comportements suicidaires (p.ex. tentatives suicidaires récentes, consultations à l’urgence)

  • Trouble liés à la dépendance (p.ex. alcool, drogues, jeu vidéo)

  • Troubles somatoformes (p.ex. trouble de conversion, trouble factices)

  • Troubles psychotiques (p.ex. épisode psychotique, schizophrénie)

  • Trouble de personnalité décompensé (c.-à-d. qui empêche de fonctionner dans les milieux de vie familial et/ou scolaire, nécessitant parfois des hospitalisations ou des placements)

  • Troubles neurodéveloppementaux (p.ex. trouble du spectre de l’autisme/TSA, Syndrome Gilles de la Tourette/SGT, TDAH comme diagnostic principal)

    * Je ne suis malheureusement pas la bonne personne pour vous aider, car ces problématiques nécessitent soit :

    • une prise en charge multidisciplinaire (p.ex. équipe de pédopsychiatrie),

    • des disponibilités accrues,

    • une expertise spécifique,

      … que je ne peux pas vous offrir dans le contexte d’un bureau privé.

Exemples de problématiques non prises en charge :

Processus typique de consultation psychologique

ÉTAPE 1: Évaluation du motif de consultation

La première rencontre, qui se fait généralement en présence des parents seulement, permet de décrire en détail la problématique présentée par l’enfant ou l’adolescent: Quelles sont les difficultés observées? Depuis quand sont-elles présentes? Dans quel contexte se manifestent-elles? Quelles sont leurs conséquences? Comment les parents s’expliquent les difficultés actuelles (leurs propres hypothèses)? Quelles sont les conclusions des autres consultations, le cas échéant?

La rencontre initiale permet également de faire un retour sur l’histoire de développement du jeune (c.-à-d. de la préconception à l’âge actuel), pour mieux comprendre les facteurs qui ont pu contribuer à la présentation clinique actuelle. Le but n’est en AUCUN cas de culpabiliser qui que ce soit, mais plutôt de bien saisir les expériences significatives de l’enfant, tant avec sa famille que dans les autres milieux de vie (p.ex. garderie, école). Cette analyse aide à se faire une tête sur la source multifactorielle potentielle des difficultés et identifier quel chemin prendre pour les adresser.

Quelques rencontres supplémentaires (2-3) avec l’enfant/adolescent seul, ainsi qu’en présence de ses parents au besoin, sont nécessaires pour bien évaluer le motif de consultation en vue du bilan/plan de traitement.

ÉTAPE 2: Rencontre bilan et plan de traitement

Suite à quelques rencontres d’évaluation de la problématique, les parents et le jeune sont invités à discuter de la compréhension commune des difficultés avec la psychologue. L’idée est que tous co-construisent ensemble une explication cohérente et rassembleuse des défis présentés, pour dégager un sens partagé et orienter les solutions. De fait, la psychologue présente ensuite les différentes avenues de traitement pour atteindre les objectifs thérapeutiques visés par le jeune et ses parents.

Les parents, l’enfant/adolescent et la psychologue conviennent d’un plan d’intervention (objectifs, moyens utilisés, fréquence, modalité - individuelle, parent-enfant, par la parole/jeu, échéancier) et ils s’entendent sur le cadre des services (p.ex. modalités d’annulations/absences, tarifs, moyens de communication, etc.) pour favoriser le processus thérapeutique et s’assurer du consentement libre (sans contrainte) et éclairé (avec toutes les informations nécessaires) du jeune et de ses parents. C’est l’occasion de poser des questions sur les méthodes de travail, les attentes, les résultats attendus, les doutes, les avantages/inconvénients, etc.!

Pour avoir les meilleurs résultats, l’engagement (au début et en cours de thérapie), le lien de confiance et la collaboration de tous sont des facteurs essentiels!

ÉTAPE 3: Rencontres de suivi et bilans ponctuels

Une fois le plan bien établi et accepté par tous, les rencontres de suivi ont lieu à la fréquence déterminée en cohérence avec les besoins identifiés et en respect des possibilités d’investissement (en temps, en argent, en énergie, etc.) de la famille. De manière générale, les rencontres qui viennent sur une base hebdomadaire (c.-à-d. à chaque semaine) ou bimensuelle (aux 2 semaines), le même jour, à la même heure, permettent d’optimiser les gains de la psychothérapie, en créant l’habitude de s’arrêter pour réfléchir et mieux intégrer le contenu des rencontres. Les rencontres visent à travailler les objectifs retenus en élaborant sur ceux-ci, soit dans le jeu pour les plus jeunes, soit par la parole pour les plus vieux, pour trouver des manières alternatives d’y faire face.

Des bilans ponctuels ont généralement lieu aux 4-8 rencontres, selon le cadre établi, où les parents sont invités à se joindre à la réflexion pour apporter leurs observations, leurs idées et leurs préoccupations. Le contenu général des rencontres de psychothérapie (c.-à-d. thèmes abordés, interventions réalisées, évolution observée, etc.) est discuté avec les parents. Enfin, le bilan est le moment de revoir les objectifs thérapeutiques pour évaluer les changements observés en ce sens et réviser le but et/ou les moyens psychothérapeutiques, au besoin. Pour se faire, les conclusions et recommandations de la psychologue sont partagées.